Ce projet vise à évaluer, dans le cadre d’un essai clinique de phase 2A, une nouvelle combinaison thérapeutique innovante (alpibectir/éthionamide) pour le traitement de la méningite tuberculeuse.
Cet essai multicentrique est mené à Madagascar, en Zambie et en Côte d’Ivoire.
Le projet est sponsorisé par Bioversys SAS (France) et financé par l’ANRS-MIE (France) ainsi que par Bioversys SAS (France).
Lancée depuis 2023 à Madagascar, cette étude observationnelle prospective vise à mieux comprendre la maladie fébrile aiguë et le sepsis, deux causes majeures de morbidité et de mortalité dans les contextes à ressources limitées. Menée au Centre Hospitalier Universitaire Joseph Raseta Befelatanana à Antananarivo, elle suit des adultes hospitalisés afin de décrire l’épidémiologie, d’identifier les agents pathogènes responsables, d’analyser les réponses de l’hôte et les profils de résistance antimicrobienne, ainsi que d’évaluer les pratiques de prise en charge et leurs résultats. Le projet explore également de nouveaux biomarqueurs diagnostiques et pronostiques, l’apport de technologies innovantes et les séquelles à long terme du sepsis, avec pour objectif de développer des outils prédictifs et d’améliorer la prise en charge clinique et les stratégies de santé publique.
L'étude est sponsorisé par la Henry Jackson Foundation (HJF) - Austere Environments for Enhanced Sepsis Outcomes (ACESO) USA et financé par le JPEO (Joint Program Executive Office) - US DoD.
Le projet STRAT vise à transformer le traitement de la tuberculose en abandonnant l’approche standardisée « taille unique » au profit de stratégies thérapeutiques stratifiées et potentiellement plus courtes, adaptées au profil et à la gravité de la maladie chez chaque patient. S’appuyant sur des données montrant que des traitements raccourcis sont possibles dans certains cas, le projet mobilise chercheurs, professionnels de santé, décideurs, communautés affectées et partenaires internationaux pour concevoir un essai clinique pragmatique de grande envergure. Il combine une analyse approfondie des données existantes, une co-construction de nouvelles approches thérapeutiques et l’identification de pays et populations cibles, afin de proposer des traitements plus sûrs, efficaces et mieux adaptés, avec pour objectif final d’améliorer les résultats cliniques et la qualité de vie des patients atteints de tuberculose.
Le projet a bénéficié d'un contrat d'initiation de l'ANRS-MIE (France).
À la suite du succès du projet IMASOY à Madagascar — premier essai clinique randomisé ayant démontré l’efficacité et la sécurité de la ciprofloxacine en monothérapie pour la peste bubonique — le programme a reçu un financement complémentaire du UK FCDO afin d’amplifier l’impact de ses résultats sur les politiques de santé publique, la recherche et la prise en charge de la maladie. Les résultats ont été publiés dans The New England Journal of Medicine (2025).
Cette nouvelle phase vise à traduire ces résultats en bénéfices concrets pour les patients et les systèmes de santé. Elle inclut l’appui à l’OMS et au Ministère de la Santé de Madagascar pour la mise à jour des recommandations, le développement de connaissances sur la réponse immunitaire à Yersinia pestis, l’amélioration des stratégies diagnostiques, ainsi que des recherches en implémentation pour favoriser l’adoption des résultats en routine. Le programme comprend également des études qualitatives et économiques et renforce la collaboration entre Madagascar et la RDC pour améliorer les capacités diagnostiques et préparer de futurs essais cliniques.
Ce projet est financé par le Foreign, Commonwealth & Development Office (Royaume-Uni).
L’objectif du projet est de mettre au point un modèle d’intelligence artificielle qui utilise des données biométriques et physiologiques capturées par des appareils connectés pour détecter les patients avec une suspicion de tuberculose pulmonaire qui nécessite une confirmation diagnostique.
Ainsi, ce projet fournira des données de performance sur l’utilisation de l’intelligence artificielle pour le dépistage de la TB dans un contexte de ressources limitées en s’aidant pas seulement de l’analyse de la toux mais également d’autres variables biométriques et physiologiques collectées de manière objective en continu sur une période plus ou moins longue. Afin de créer un modèle de classification de la toux réponde aux profils diagnostiques cibles de l’OMS pour un test de triage communautaire de la TB, c’est-à-dire une sensibilité supérieur à 90% et une spécificité supérieur à 70%.
Ce projet est sponsorisé par ERCMI et financé par la Science For Africa Foundation (Kenya).
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